Ouvert le lundi de 14h30 à 19h30 et du mardi au samedi de 10h à 19h30 

Que reviennent ceux qui sont loin

Pierre Adrian

Gallimard

  • par (Libraire)
    26 septembre 2022

    Coup de coeur !

    Qui n'a pas connu la maison de famille où tout le monde se retrouve l'été venu ?
    C'est avec ces belles vacances que renoue l'auteur, qui décide, après plusieurs années de passer le mois d'août en Bretagne.
    Un retour marqué par la douceur de l'été, les bains de mer, les fêtes de village, les retrouvailles familiales ... mais aussi par la nostalgie du temps qui passe et ne reviendra pas.
    Un livre lucide, doux et émouvant.

    Anne, libraire Charlemagne Toulon


  • par (Libraire)
    17 septembre 2022

    Très beau texte qui évoque avec nostalgie ces lieux chargés de souvenirs.
    (Les bons et les douloureux).


  • par (Libraire)
    10 septembre 2022

    Le narrateur, trentenaire, revient, après dix ans d’absence, dans la grande maison familiale de Bretagne où il a toujours passé ses vacances d’été.

    Et dès la première page, le lecteur est happé par l’atmosphère de ce récit.

    Dans un style d’une élégance, d’une finesse, d’une justesse rares, Pierre Adrian nous fait ressentir les sentiments indécis qui animent son personnage, où se mêlent les regrets de l’insouciance de l’enfance à l’aspiration d’un futur qui reste à écrire, l’envie de préserver le passé tout en cherchant à éviter d’en devenir prisonnier.

    Ce retour dans la grande maison après tant d’absence, qui se révèlera magique et tragique à la fois, se renouvellera-t-il ? Doit-il se renouveler ? Ou pas ?

    C’est un livre sur le doute, sur l’angoisse refoulée, sur le temps qui passe et sur les lieux qui restent. Sur les questions de toujours telles qu’elles se posent aujourd’hui.

    Et c’est magistralement écrit. De la très grande littérature.


  • par (Libraire)
    8 septembre 2022

    La Grande Maison des vacances ou une vieille photographie aux couleurs passées. Une lumière pastelle, une couche de sel sur la peau et des enfants qui jouent dans les roches. Que de souvenirs de ces étés passés dans la Grande Maison des vacances...

    Pauline


  • 8 septembre 2022

    Une Bretagne havre de paix et théâtre de drames. Une maison de vacances, au rythme des arrivées et des départs. Un trentenaire en mal d'ailleurs, qui y retourne enfin. Une petite grand-mère touchante par sa fragilité. Tels sont les ingrédients de ce roman, qui renferme quelque chose d'universel, une part d'intime, une grande sensibilité. On savoure d'abord le calme des événements contés, avant de souhaiter que le final pressenti n'arrive jamais. Un peu comme la fin des vacances, en somme.
    Avec un soin tout particulier apporté aux mots, Pierre Adrian distille dans ce roman la parfaite dose d'émotions.

    Blandine


  • par (Libraire)
    7 septembre 2022

    Un jeune homme, la trentaine, revient passer ses vacances d'été dans la grande maison familiale au bord de la mer, après une dizaine d'année d'absence.
    Dans ce décor immuable, on le suit se remémorer ses souvenirs d'enfance de tous ces étés précédents, à 6 ans, à l'adolescence, jeune adulte ... les rituels instaurés, les après-midi à la plage, les soirées au bar du port, les balades à vélo ...
    Nostalgie et mélancolie ...


  • par (Libraire)
    6 septembre 2022

    Nostalgie

    Un roman emprunt de nostalgie, sur le temps qui passe, la famille, l'amitié...
    Tout cela sur fond de maison de vacances familiales, lieu de jolis moments partagés et de biens des souvenirs.
    La belle qualité de l'écriture retranscrit magnifiquement ce temps suspendu entre hier et aujourd'hui.


  • par (Libraire)
    1 septembre 2022

    Que passent les étés, et que reste la mémoire.

    Mélancolique comme une fin d'Eté, "Que reviennent deux qui sont loin" est un beau roman de Pierre Adrian, évocation de vacances passées dans une vieille maison de famille bretonne. Le narrateur, trentenaire célibataire, revient dans cette maison qu'il a déserté pendant plusieurs étés, avec le vague sentiment d'avoir un peu vieilli, l'envie de retrouver sa tribu, et peut-être aussi parce que cette grande maison sera vendue à la mort d'une grand-mère très agée.

    Le temps passe à rejoindre les cousins à la plage, les vieux copains au Café du Port, passer voir une vieille tante, faire une après-midi de voile, se retrouver enfant dans ce petit neveu de six ans, un peu plus réservé et grave que les autres, un peu ailleurs, être proche des siens, tout en s'en sentant un peu étranger.

    "Les jours se succédaient sans événement, tous semblables au jour précédent. Il ne se passait rien. La matinée s’allongeait jusqu’au déjeuner de treize heures. L’après-midi se confondait en sieste et en lectures. La fin de la journée se déroulait sur le sable où les jeunes parents occupaient depuis longtemps leurs enfants."

    L'été passe avec langueur, certains repartent déjà après l'effervescence du 15 Août, alors que la lumière d'été peut s'obscurcir, rassemblant vivants et morts dans une même mémoire, celle d'une famille et de sa maison de vacances.


  • par (Libraire)
    1 septembre 2022

    Conseillé par Stéphanie et Rémy

    Le narrateur, qu'on imagine avoir une trentaine d'année, revient passer son été dans la grande maison.
    La grande maison, c'est la maison familiale bretonne dans laquelle se retrouvent grands-parents,oncles, tantes et cousins. Enfant, il y passait tous les étés jusqu'au 15 août, jour apothéose avec son bal et son feu d'artifice.
    Il ne sait pas pourquoi il retourne sur ce lieu de vacances cette année-là, "on ne retourne jamais quelque part par hasard" écrit-il.
    Entre les souvenirs d'enfant et d'adolescent, la maison a une âme, elle est une boîte aux trésors, une
    boîte qui contiendrait mille vies resserrées sur un temps très court puisque la maison n'est ouverte que l'été.
    Pour le narrateur, ce sont des retrouvailles avec la famille et avec Anne, cette fille d'amis qui appartenait aussi à ses étés passés.
    Et puis c'est la rencontre avec Jean, six ans, le fils d'une cousine. Un petit blond aux yeux verts qui lui rappelle l'enfant qu'il n'est plus.
    Plus on avance dans la lecture, plus on sent que quelque chose doit advenir, quelque chose de malheureux.
    En attendant, on vit cet été breton comme si on y était. Et si en plus le lecteur fait partie des chanceux qui savent ce que sont ces grandes retrouvailles dans un lieu plein d'odeurs, d'objets et d'habitudes, alors il se réjouira d'autant plus !


  • par (Libraire)
    26 août 2022

    Ce roman est une chronique estivale. Le narrateur retourne passer un mois d’août dans la maison familiale de Bretagne. C’est l’occasion pour laisser remonter les souvenirs, retrouver les les gestes d’avant, faire le point sur le temps qui passe, les choses qui changent et d’autres immuables. C’est aussi l’opportunité de savourer la préciosité de ces moments simples passés sur une plage, autour d’une table où un verre de bière à la main. Roman délicieusement nostalgique avec une écriture fluide, mélancolique, sensible, imagée qui parlera à chaque lecteur. On se souviendra d’un de nos mois d’août passés en famille et alors que l’été décline on laissera la vague des souvenirs nous envelopper de sa douceur.

    Jérôme - libraire


  • par (Libraire)
    26 août 2022

    Baignades en Bretagne
    Fêtes de village
    Pêches au crabe...

    Pierre Adrian convoque notre foi en la magie d'un lieu dans ce roman poétique et délicat, dont la grande douceur ne sera brisée que par un final que vous n'êtes pas près d'oublier...

    Superbe !


  • par (Libraire)
    24 août 2022

    Coup de coeur de Rémi

    Un livre magnifique, mélancolique, habité.

    Pierre Adrian (que nous avions reçu à la librairie il y a quelques années pour Des âmes simples) propose un roman sur les vacances d'été, sur les moments d'oisiveté en famille, où le temps passe doucement à regarder les enfants grandir et les vieux devenir vieux. Nous voilà projetés en Bretagne dans la tête d'un jeune un peu vieux, surpris malgré lui que l'enfance et la jeunesse, si vite, si rapidement, sont déjà derrière lui.

    Un été en pente douce, le soleil, la plage, les repas en famille, les cousins qu'on ne voit jamais, et le rêve idiot que tout cela se reproduira, été après été, pour toujours.

    Malheureusement, un drame se noue en sourdine, et vient saisir le lecteur par sa violence et son injustice. Vous saurez, vous aussi, pourquoi "Brest est la porte du ciel"...

    Un émerveillement.


  • par (Libraire)
    20 août 2022

    Délicatesse ! Finesse !

    Comment définir autrement cette merveille de roman qui raconte une maison, le mois d'août, une famille et plus sûrement le temps qui passe, l'enfance perdue, l'âge mûr qui arrive et la vieillesse que l'on découvre.
    Le roman de la vie avec des mots à faire pleurer.

    Une pépite de la rentrée.

    Eric


  • par (Libraire)
    20 août 2022

    Nostalgique

    Un jeune homme passe ses vacances en Bretagne, dans la grande maison familiale où le temps semble suspendu. Pourtant, il va falloir devenir adulte et quitter cette bulle de tendresse rassurante. Pourtant, au loin l’orage menace…. Un roman nostalgique à la langue intemporelle.


  • par (Libraire)
    20 août 2022

    Le temps des vacances d’été un jeune homme revient dans la maison familiale de Bretagne où toute la famille se retrouve. Depuis quelques années il n’y allait plus mais se décide cet été là peut être le dernier de sa grand-mère. ENORME COUP DE CŒUR pour ce roman extrêmement touchant, plein de nostalgie de l’enfance envolée, de l’insouciance mais reflet aussi d’une époque qui se termine. La fin est bouleversante : « Brest était la porte du Ciel ».
    Valérie


  • par (Libraire)
    16 août 2022

    Après une dizaine d’années d’absence, un jeune homme revient passer le mois d’août dans une maison de famille, au bord de la mer, sur la côte sauvage, dans le Finistère nord. Il y retrouve sa grand-mère, des oncles et tantes, et une ribambelle de neveux dont Jean, un enfant qui est souvent à l’écart du groupe pour qui il se prend d’affection. Qu’il ait été absent pendant des années le met à distance des membres de cette famille clanique, il parle, entend écoute les uns et les autres, quelle que soit leur génération. Le soir, il s’échappe et retrouve ses amis d’enfance et sur la plage, il aime laisser son regard admirer la belle et nonchalante Anne.

    Le jeune homme regarde vivre ceux qu’il côtoie et en même temps, se regarde vivre. Il retrouve ce qu’il a connu, qui pourtant n’est plus tout à fait pareil, car le temps a passé. Il jouit de ces moments dont il sait qu’ils peuvent disparaître le jour où, après le décès de sa grand-mère, la maison pourrait être vendue.
    Mais ce n’est pas dans cette issue que se niche le drame qui va éclater peu après l’été, quand la tribu se sera dispersée avant de se regrouper pour un court séjour dans la grande maison.

    Avec la très belle écriture et la sensibilité qu’on lui avait connu dans "les âmes simples" et "Les bons garçons", Pierre Adrian écrit la vie qui s’écoule d’une famille habituée à se retrouver chaque été dans cette maison. On ressent que le temps passe avec Jean, qui est un peu l’enfant qu’a été le narrateur et qu’il n’est plus.

    C’est d’une grande douceur et plein de volupté, même si on devine que couve un drame qui laissera au lecteur un goût amer. Cette atmosphère de vacances au bord de la mer où on ne s’oblige pas à grand-chose, où on goûte le bonheur d’être avec ses proches, où on s’échappe pour quelques fêtes ou pour retrouver une fille, est décrit dans un français impeccablement parfait et maîtrisé. Le récit donne l’impression que le séjour s’écoule sans aspérité, tranquillement, doucement. Cependant, il y a une mélancolie, une certaine tristesse dans le récit du jeune homme, qui trouvera son explication dans la fin infiniment injuste de ce beau, émouvant et profond roman.


  • par (Libraire)
    18 juillet 2022

    La Bretagne, le mois d'Aout, les vacances, la maison de famille. Tels sont les quatre ingrédients utilisés par Pierre Adrian pour nous raconter ses souvenirs savoureux en compagnie des siens dans cette maison qui respire le bonheur, l'insouciance et une joie incommensurable de se retrouver en famille pour un temps donné tous les ans à la même époque.

    Pierre Adrian réussit le tour de force d'évoquer ses souvenirs avec brio et finesse. Tout est dit en peu de mots, tout resurgit comme par enchantement. Les images sont fortes, le ton est juste, les souvenirs enjolivés. Une douce évocation de l’été, du 15 Aout qui sonne déjà la presque fin des vacances, le temps de la séparation et le retour chez soi.

    Ce roman est une vraie pépite, un bonheur de lecture, un petit bonbon dont on a plaisir à retrouver le goût encore et encore.

    Laissez-vous tenter, le charme opère déjà...