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Conseils de lecture

16,95
par
29 juin 2022

Un vrai coup de cœur

Un premier tome très prometteur! A mi-chemin entre Harry Potter et la croisée des mondes.
C’est pour moi un vrai coup cœur dont j’ai hâte de découvrir la suite


7,00
par
21 décembre 2021

Quel plaisir de lecture

Quelle surprise que ce petit livre ! un vrai régale, un regard à la fois tranchant et emprunt en même temps d'amour pour le monde des libraires et de nous, les lecteurs.
Une pépite à lire sans tarder


Éditions de L'Olivier

17,00
par (Libraire)
11 novembre 2021

Un premier roman haletant et glaçant

Direction l'Alaska dans un espace uniformément blanc, vaste (comme on en découvre dans la littérature américaine édité par Gallmeister par exemple) et oppressant d'une tempête glaciale.

Bess a eu la mauvaise idée de sortir avec le "petit" et de lui lâcher la main le temps d'une seconde. Il a suffit d'un court instant, d'une petite inattention pour que l'enfant disparaisse...
Une course contre la montre s'engage afin de retrouver l'enfant, pour Bess mais aussi pour les quelques rares habitants partis à leur recherche.
Livrés à eux-mêmes, ils devront affronter cette nature sauvage et hostile, mais pas seulement elle...

Dans ce huis clos haletant où les personnages prennent tour à tour la parole, Marie Vingtras, d'une écriture concise et maîtrisée, nous plonge au coeur même du blizzard et au plus proche d'individus confrontés à eux-mêmes et à l'enfer de la culpabilité.

Marine


7,80
par (Libraire)
2 novembre 2021

L'enfer est pavé de bonnes intentions

Paule est revenue à la ferme familiale pour enterrer sa mère et respecter ses dernières volontés. La citadine décide de s'occuper des poulets, de les tuer et de les vendre sur le marché du village. Végétarienne, elle imagine bientôt un mode de production inattendu et respectueux du bien-être de ses poulets et de ses propres convictions.
Derrière les apparences naïves et loufoques de cette fable moderne se cache une vraie satire des paradoxes qui travaillent les meilleures volontés face aux compromissions que nous imposent la société productiviste.
Un premier roman absurde et tout simplement génial.

Martin


Roman

Gallimard

16,00
par (Libraire)
22 octobre 2021

« L’expérience du vertige n’est pas la peur de tomber mais le désir de sauter »

Avec ce premier roman Etienne Kern redonne vie à un homme connu uniquement pour la manière dont il a trouvé la mort.
Les images de cet homme qui s’écrase au sol après avoir sauté du 1er étage de la tour Eiffel le 4 février 1912 pour expérimenter le parachute qu’il a inventé, sont connues pour être parmi les premières de la mort filmée en direct.
Visibles par tous, elles hantent l’auteur qui raconte l’histoire vraie et dramatique de ce tailleur pour dames venu de Bohême appelé Franz Richelt.
Dans une époque ivre de progrès, qui voit des tentatives quasi-quotidiennes et souvent filmées d’envol de nouveaux aéroplanes malgré les risques et les accidents nombreux, ce personnage de roman va aller jusqu’au bout de son rêve.
Dans une très belle langue, le romancier retrace son parcours, les épreuves qu’il a traversées, les histoires d’amitié et d’amour qui l’ont mené à ce geste suicidaire…
Cela permet à Etienne Kern d’évoquer dans ce magnifique texte la mémoire de proches disparus qui eux aussi se sont « envolés » avec une mélancolie exprimée toute entière dans cette phrase : « Les gens que nous aimons, nous ne pouvons rien pour eux ».

Laurent