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Un père étranger
EAN13
9782376650157
ISBN
978-2-37665-015-7
Éditeur
Contre-Allée
Date de publication
Collection
LA SENTINELLE
Nombre de pages
431
Dimensions
19 x 13 x 3 cm
Poids
488 g
Langue
français
Langue d'origine
castillan, espagnol
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Un père étranger

De

Traduit par

Contre-Allée

La Sentinelle

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Pagina12, Silvina Friera (Argentine)
Un père étranger est un magnifique roman d’Eduardo Berti en raison de la façon dont il mélange le matériel biographique et la fiction, soulevant des questions complexes sur les histoires qui construisent les identités.

Clarin Cultura, Veronica Abdala (Argentine)
V. A. : Les grands thèmes qui apparaissent dans le roman sont l’exil et le statut d’étranger, comme points de départ pour une construction - ou une réinvention - possible de l’identité.
E. B. : L’exil, oui, comme une possibilité de se réinventer et de commencer une « autre vie », qui peut inclure une autre langue, une autre profession et, pourquoi pas, une autre identité. Je vis en France depuis plusieurs années et je suis encore frappé par la façon dont le fait d’utiliser un autre langage, avec sa musique, ses gestes, sa vision du monde, influence la façon de raisonner, d’argumenter, de présenter les choses. La façon dont on est « parlé » par une langue. Tout comme au cinéma ou dans les romans, un changement de point de vue peut entraîner un changement dans l’histoire, jusqu’à ce qu’elle finisse par devenir une autre histoire.

Telam, Claudia Lorenzon (Argentine)
Le roman parle de la condition de l’étranger quand celui-ci se retrouve à l’extérieur de son pays. Dans ce cas, l’étrangeté de la relation parent-enfant prend-elle également part dans cette condition d’étranger ?
E. B. : Sans aucun doute. Il y a un regard d’étrangeté à l’étranger, de dé-familiarisation, qui nous fait souvent voir des choses que nous n’avions pas remarquées auparavant, parce que nous sommes trop impliqués dans notre vie quotidienne. Mon père n’a jamais perdu ce regard d’étranger. Et je pense qu’il me l’a donné. Qu’il m’a éduqué, qu’il a «formé» ma perception du monde. Non pas tant pour sentir le « danger » des choses cachées, mais pour se méfier de la «tromperie facile» de la façade de ce qu’on appelle la «normale». Je crois que c’est ce que fait un écrivain quand il se méfie des lieux communs, des clichés ou des automatismes du langage.
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